Quelles solutions pour l'alimentation en énergie du futur ?

 

 

Notre laboratoire d'idées est persuadé que le recours à l'hydrogène ou à l'éléctricité n'est pas la meilleure solution pour solutionner le problème de renouvellement de l'énergie des transports.

 

Alternatrain s'intéresse de très près au sujet et recommande d'apporter la plus grande attention aux travaux de Marc ROBERT et Julien BONIN chercheurs au CNRS.

 

Lire ci-dessous un très intéressant document de synthèse issu du site BATIACTU de juillet 2017.

 

 

DECOUVERTE. Recycler le gaz carbonique en méthane au moyen d'une réaction chimique simple est un rêve de scientifique que deux chercheurs de l'université Paris Diderot ont concrétisé. Des résultats de laboratoire qui ouvrent la voie à une utilisation circulaire du CO2, et donc à une solution de gestion de ce gaz à effet de serre.

 

C'est peut-être le Graal de la transition écologique qui vient d'être dévoilé par deux chercheurs français du CNRS : Marc Robert et Julien Bonin ont mis au point un procédé capable de transformer le dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre aujourd'hui considéré comme un déchet, en méthane (CH4), une source d'énergie concentrée, composant principal du gaz naturel. Et cette méthode, publiée dans la revue Nature, ne fait pas appel à des catalyseurs coûteux, basés sur des métaux rares ou précieux, pas plus qu'elle ne requiert de grandes quantités d'énergie. Elle consiste simplement à utiliser un catalyseur à base de fer, métal abondant et peu onéreux, et à laisser faire… la lumière naturelle.

 

UN "CARBURANT SOLAIRE"

 

A l'image d'une photosynthèse artificielle, le seul apport de l'énergie solaire permet d'initier un processus chimique de transformation. Au cours de ce dernier, la molécule de CO2 perd progressivement ses deux atomes d'oxygène qui sont remplacés par des atomes d'hydrogène. Au passage, de l'énergie est stockée sous forme de liaisons chimiques (quatre liaisons C-H contre deux liaisons C=O à l'origine). Une réaction de réduction qui permet d'obtenir quantité de composés différents qui vont du monoxyde de carbone (CO) et de l'acide formique (CH2O2), utiles comme matières premières dans l'industrie, au méthanol (CH3OH) puis au méthane (CH4), deux carburants. Cerise sur le gâteau, le processus catalytique fonctionne à température et pression ambiantes.

 

Il ne s'agit donc pas d'éliminer le CO2 présent dans l'atmosphère, puisque l'utilisation des carburants comme source d'énergie libérera exactement la même quantité de dioxyde de carbone que celle utilisée pour les obtenir. Mais bien d'envisager un véritable cycle du carbone durable, à l'image de ce qui est fait avec le bois énergie où le matériau fixe du carbone en période de croissance avant de le restituer lors de sa dégradation. Selon le laboratoire d'Electrochimie moléculaire, la combinaison du rayonnement solaire et du catalyseur à base de fer pour transformer le CO2 en molécule à fort contenu énergétique "montre qu'il est possible de stocker l'énergie solaire renouvelable sous forme de carburant compatible avec les infrastructures industrielles et les réseaux d'énergie existants". De quoi supplanter la méthanation et tous les systèmes de stockage d'électricité par batterie ?

 

 

Pour en savoir plus, lire l'avis du CNRS en cliquant ICI puis ICI...

Contribution au Grand Débat National

1. Constat : quel problème souhaitez-vous résoudre ?

L'utilisation quotidienne et permanente du réseau routier de notre territoire est une problématique majeure à l'heure actuelle pour l'Etat et les collectivités. Les nuisances occasionnées sont nombreuses en termes d'embouteillages, d'accidentologie de pollution etc ? Voici une ébauche de réponse ....

 

2. Solution : quelle solution proposez-vous ?

1) Dédier le carburant diesel exclusivement aux entreprises et collectivités, en réservant les modes doux aux particuliers au moyen d'une prise de conversion majorée au détriment du diesel. Objectif Diesel=100% poids lourds Essence, électrique, hydrogène= 100% pour les particuliers.

 

2) Encourager au maximum la création de lignes ferroviaires au gabarit P400 en imposant aux poids lourds étrangers la traversée du territoire par le report modal route-->fer. (Modèle suisse, Autriche etc.)

 

3) Encourager le fret fluvial également

 

Ces trois préalables indispensables étant posés, voici la méthode retenue :

 

A) Pour les utilitaires légers étrangers: Achat annuel d'une vignette de 1.500 € par véhicule de 3.5t

 

B) Mise en place d'une écotaxe majorée sur le carburant diesel pour tous les véhicules. Tant pis pour les particuliers qui ne veulent pas bénéficier de la prime à la conversion, ils auront été prévenus.

 

C) Pour les entreprises françaises : mise en place d'un crédit d'impôt correspondant au surcout de la nouvelle écotaxe. L'effet de l'écotaxe sera donc indolore pour les entreprises.

 

D) Pour les véhicules étrangers : Le paiement de la nouvelle écotaxe représentera leur contribution à l'entretien du réseau routier qu'ils utilisent à outrance actuellement le plus souvent en évitant les péages autoroutiers. Cela serait donc une manière douce de taxer le trafic routier international sans subir les affres de la réglementation européenne. J’ai cependant un doute sur la vignette des 3.5t étrangers que la réglementation UE ne devrait pas autoriser il me semble.

 

POUR ALLER PLUS LOIN

 

3. Risques : quels effets négatifs ou pénalisants cette proposition peut-elle avoir pour certains publics ?

Cette mise en œuvre pénaliserait les particuliers ne pouvant pas financièrement acheter un véhicule autre que diesel, il faut prévoir ce cas dans la prime à la conversion

 

4. Exemples : dans quel contexte cette proposition a-t-elle été mise en œuvre avec succès ?

Le report modal fer-->route est exemplaire en Suisse pour le fret

 

5. Budget : quels impacts sur les finances publiques cette proposition peut-elle avoir ?

Impact bénéfique de nouvelles rentrées dues à la contribution écotaxe des transporteurs routiers étrangers

 

6. Droit : quels changements juridiques cette proposition implique-t-elle ?

Favoriser au maximum les modes doux de transports, contraindre leur emploi éventuellement

 

7. Environnement : quels impacts sur l’environnement cette proposition peut-elle avoir ?

Ces mesures peuvent être bénéfiques par la réduction de l'empreinte carbone des camions étrangers reportés sur le rail

 

Nb: Contribution à titre personnel de Denis RINGUET

Contact et adresse

Le laboratoire d'idées français des modes de transport doux

 

Alternatrain

8 rue Gollu

70140 PESMES

 France

 

Téléphone

33 (0)6 33 57 13 28 33 (0)6 33 57 13 28

 

Email

denis.ringuet@alternatrain.eu

 

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